Immigration: the type D visa is the new path to Luxembourg for third-country nationals

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From 1 October 2026, Luxembourg is doing away with the temporary authorisation to stay issued by the General Department of immigration, which is replaced with a long-stay visa to be requested in the country of residence. Employers hiring third-country nationals must adapt their international mobility processes immediately.

In a press release dated 23 September 2026, the Luxembourg government announced a reform to the immigration process for third-country nationals, which applies as of 1 October 2026. The previous temporary authorisation to stay issued by the General Department of immigration is being replaced with a long-stay visa (type D visa) in order for Luxembourg to align its practice with that of other EU Member States. 

What is changing in practice?

  • Third-country nationals requesting a first residence permit must submit their type D visa application in-person at the Luxembourg embassy in their country of residence or, if there is no local diplomatic mission, at the Belgian embassy. Applications are no longer handled by the General Department of immigration in Luxembourg.
  • A type D visa is valid for six months and allows a third-country national requesting a first residence permit to enter Luxembourg and travel within the Schengen area until their residence permit is issued.
  • Once they have arrived in Luxembourg, the third-country national requesting a first residence permit must declare their arrival at their commune of residence within three days and submit their application for a residence permit (titre de séjour) to the General Department of immigration.

This reform addresses two points in particular: until now, Luxembourg was the only Member State to apply a specific national procedure rather than the type D visa common to other EU countries and the new measure means that it better meets the security requirements of EU border management systems.

Who is affected?

The reform affects third-country nationals, which means any person from outside the EU, the European Economic Area or Switzerland, who wants to stay in Luxembourg for more than 90 days, whether that is for a job, studies or family reunification.

  • EU citizens and their family members, as well as nationals of Iceland, Norway, Liechtenstein and Switzerland;
  • British nationals covered by the Brexit withdrawal agreement;
  • applications to request a replacement, renewal or different type of existing residence permit, as well as any applications submitted directly within Luxembourg; and
  • those seeking asylum.

Practical implications for employers

Employers hiring or planning to hire third-country nationals must review their international mobility and integration processes. The overall timescales for onboarding may change, as the type D visa is issued before leaving the country of origin, unlike the former temporary authorisation to stay.

It is recommended start planning the following actions now:

  1. Verifying on a case-by-case basis whether your future employees fall under the given exemptions.
  2. Informing your future foreign employees of the new procedure and associated timescales, notably the type D visa’s six-month validity period.
  3. Adapting your recruitment and international mobility plans to take into account going through a Luxembourg or Belgian embassy or consulate, rather than the General Department of immigration.
  4. Reminding new joiners of their obligations once in Luxembourg: (i) declaring arrival at their commune of residence within three days and (ii) submitting an application for a residence permit to the General Department of immigration.

The reform enters into force on 1 October 2026.

Author: Raphaëlle Carpentier

How can we help?

Our Employment Law, Pensions & Benefits team is available to provide support with your questions on immigration and with adapting your international mobility processes.

Immigration : le visa D devient la nouvelle porte d’entrée au Luxembourg pour les ressortissants de pays tiers

À partir du 1er octobre 2026, le Luxembourg abandonne le système de l’autorisation de séjour temporaire délivrée par la Direction générale de l’immigration au profit d’un visa de long séjour à demander dans le pays de résidence. Les employeurs accueillant des ressortissants de pays tiers doivent adapter leurs processus de mobilité internationale dès à présent.

Le Gouvernement luxembourgeois a annoncé, par un communiqué du 23 septembre 2026, une réforme de la procédure d’immigration des ressortissants de pays tiers, applicable au 1er octobre 2026. L’ancienne autorisation de séjour temporaire délivrée par la Direction générale de l’immigration est remplacée par un visa de long séjour (visa D) afin d’aligner la pratique du Grand-Duché de Luxembourg à celle des autres États membres de l’Union européenne.

Ce qui change concrètement

  • Le ressortissant de pays tiers demandeur d’un premier titre de séjour doit déposer personnellement sa demande auprès de l’ambassade luxembourgeoise compétente de son pays de résidence ou, à défaut de représentation locale, auprès de l’ambassade de Belgique. La demande ne se fait donc plus auprès de la Direction générale de l’immigration au Luxembourg.
  • Le visa D délivré, valable six mois, permet au ressortissant de pays tiers demandeur d’un premier titre de séjour d’entrer au Luxembourg et de circuler dans l’espace Schengen jusqu’à la délivrance de son titre de séjour définitif.
  • Une fois arrivé sur le territoire luxembourgeois, le ressortissant de pays tiers demandeur d’un premier titre de séjour doit déclarer dans les trois jours son arrivée auprès de sa commune de résidence et déposer sa demande de titre de séjour auprès de la Direction générale de l’immigration.

Cette réforme répond à un double constat : le Luxembourg demeurait, à ce jour, le seul État membre à appliquer une procédure nationale spécifique plutôt que le visa D commun aux autres pays de l’Union Européenne, et le nouveau dispositif s’inscrit mieux dans les exigences de sécurité des systèmes européens de gestion des frontières.

Personnes concernées

Sont visés les ressortissants de pays tiers, c’est-à-dire toute personne extérieure à l’Union européenne, à l’Espace économique européen et à la Suisse, qui projette de s’installer au Luxembourg au-delà de 90 jours, quel qu’en soit le motif : emploi, études ou regroupement familial.

La réforme ne s’applique toutefois pas aux cas suivants :

  • citoyens de l’Union européenne et membres de leur famille, ainsi que ressortissants islandais, norvégiens, liechtensteinois et suisses ;
  • ressortissants britanniques bénéficiaire de l’accord de retrait ;
  • dossiers de remplacement, de renouvellement ou de changement de catégorie d’un titre existant, de même que toute demande déposée directement sur le territoire luxembourgeois ; et
  • personnes sollicitant une protection internationale.

Conséquences pratiques pour les employeurs

Les employeurs accueillant ou envisageant d’accueillir des ressortissants de pays tiers doivent revoir leurs processus de mobilité internationale et d’intégration. Le délai global d’installation peut évoluer, dès lors que le visa D est délivré avant le départ du pays d’origine, contrairement à l’ancienne autorisation de séjour temporaire.

Il est recommandé d’anticiper dès à présent les actions suivantes :

  1. Vérifier au cas par cas si vos futurs collaborateurs relèvent des exclusions prévues.
  2. Informer vos futurs salariés étrangers de la nouvelle procédure et des délais associés, notamment la validité de six mois du visa D.
  3. Adapter vos plannings de recrutement et de mobilité internationale pour tenir compte du passage par une représentation diplomatique luxembourgeoise ou belge plutôt que par la Direction générale de l’immigration.
  4. Rappeler aux nouveaux arrivants leurs obligations une fois sur le territoire : déclaration d’arrivée auprès de la commune dans les trois jours et demande de titre de séjour auprès de la Direction générale de l’immigration.

La réforme entre en vigueur le 1er octobre 2026.

Auteure: Raphaëlle Carpentier

Comment pouvons-nous vous aider?

Notre équipe Employment Law, Pensions & Benefits se tient à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches en matière d’immigration et dans l’adaptation de vos processus de mobilité internationale.

Einwanderung: Das Visum Typ D wird zum neuen Eingangstor nach Luxemburg für Drittstaatsangehörige

Ab dem 1. Oktober 2026 ersetzt Luxemburg das System der von der Einwanderungsbehörde ausgestellten vorübergehenden Aufenthaltserlaubnis durch ein Visum für einen längerfristigen Aufenthalt, das im Wohnsitzland beantragt werden muss. Arbeitgeber, die beschäftigen Drittstaatsangehörige zu beschäftigen, müssen ihre Vorgehensweisen in Sachen internationale Mobilität ab sofort anpassen.

Die luxemburgische Regierung hat In einer Mitteilung vom 23. September 2026 eine Reform des Einwanderungsverfahrens für Drittstaatsangehörige angekündigt, die am 1. Oktober 2026 in Kraft tritt. Die bisherige vorübergehende Aufenthaltserlaubnis, ausgestellt von der Einwanderungsbehörde, wird durch ein Visum für einen längerfristigen Aufenthalt (Visum Typ D) ersetzt, um die Praxis des Großherzogtums Luxemburg an die der anderen Mitgliedstaaten der Europäischen Union anzugleichen.

Was sich konkret ändert

  • Ein Drittstaatsangehöriger, der einen ersten Aufenthaltstitel beantragen will, muss seinen Antrag persönlich bei der für sein Wohnsitzland zuständigen luxemburgischen Botschaft oder, falls dort keine Vertretung vorhanden ist, bei der belgischen Botschaft einreichen. Die Antragstellung erfolgt somit nicht mehr bei der Generaldirektion für Einwanderung in Luxemburg.
  • Das ausgestellte Visum Typ D ist sechs Monate gültig. Es ermöglicht dem Drittstaatsangehörigen, der einen ersten Aufenthaltstitel beantragen will, nach Luxemburg einzureisen und sich im Schengen-Raum zu bewegen, bis sein endgültiger Aufenthaltstitel ausgestellt ist.
  • Nach der Einreise nach Luxemburg muss der Drittstaatsangehörige, der einen ersten Aufenthaltstitel beantragen will, seine Ankunft innerhalb von drei Tagen bei seiner Wohnsitzgemeinde melden und seinen Antrag auf einen Aufenthaltstitel bei der Einwanderungsbehörde stellen.

Diese Reform geht auf zwei Feststellungen zurück: Luxemburg war bislang der einzige Mitgliedstaat, der ein spezifisches nationales Verfahren anstelle des in den anderen Ländern der Europäischen Union üblichen Visums Typ D anwandte, und die neue Regelung entspricht besser den Sicherheitsanforderungen der europäischen Grenzverwaltungssysteme.

Betroffene personen

Betroffen sind Drittstaatsangehörige, d. h. alle Personen die von außerhalb der Europäischen Union, des Europäischen Wirtschaftsraums und der Schweiz stammen und beabsichtigen, sich für einen Zeitraum von mehr als 90 Tagen in Luxemburg niederzulassen, und zwar unabhängig vom Grund: Beschäftigung, Studium oder Familienzusammenführung.

Die Reform gilt jedoch nicht für folgende Fälle:

  • Bürger der Europäischen Union und ihre Familienangehörigen sowie Staatsangehörige Islands, Norwegens, Liechtensteins und der Schweiz;
  • britische Staatsangehörige, die unter das Austrittsabkommen fallen;
  • Anträge auf Ersatz, Verlängerung oder Änderung der Kategorie eines bestehenden Titels sowie alle Anträge, die direkt auf luxemburgischem Hoheitsgebiet gestellt werden;
  • Personen, die internationalen Schutz beantragen.

Praktische folgen für arbeitgeber

Arbeitgeber, die Drittstaatsangehörige beschäftigen oder ihre Beschäftigung planen, müssen ihre Vorgehensweisen in Sachen internationale Mobilität ab sofort anpassen. Die gesamte Aufenthaltsdauer kann sich ändern, da das Visum Typ D – im Gegensatz zur früheren vorübergehenden Aufenthaltserlaubnis – bereits vor der Abreise aus dem Herkunftsland ausgestellt wird.

Es wird empfohlen, künftig folgende Maßnahmen zu ergreifen:

  1. Prüfen Sie im Einzelfall, ob Ihre zukünftigen Mitarbeiter unter die vorgesehenen Ausschlüsse fallen.
  2. Informieren Sie Ihre zukünftigen ausländischen Mitarbeiter über das neue Verfahren und die damit verbundenen Fristen, insbesondere über die sechsmonatige Gültigkeitsdauer des Visums Typ D.
  3. Passen Sie Ihre Planungen im Zusammenhang mit Einstellungen und internationaler Mobilität an, um zu berücksichtigen, dass der Antrag nun bei einer luxemburgischen oder belgischen diplomatischen Vertretung statt bei der Generaldirektion für Einwanderung gestellt wird.
  4. Erinnern Sie Neuankömmlinge an ihre Pflichten nach der Einreise: Anmeldung bei der Gemeinde innerhalb von drei Tagen und Beantragung eines Aufenthaltstitels bei der Generaldirektion für Einwanderung.

Die Reform tritt am 1. Oktober 2026 in Kraft.

Autorin: Raphaëlle Carpentier

Wie können wir ihnen helfen?

Unser Team Employment Law, Pensions & Benefits steht Ihnen gerne zur Verfügung und begleitet Sie bei Ihren Maßnahmen rund um Einwanderung und der Anpassung Ihrer Vorgehensweise in Sachen internationale Mobilität.